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Champs du Corps : une collection de l'AREPS
 La collection "Champs du corps", fondée en 2011, se présente comme une suite d'ouvrages autour de la relaxation psychanalytique dans un esprit mobilisé par la clinique, l'enseignement et la recherche.
   Chaque volume se donne un thème dévoilé par l’expérience, sans exclure d’autres perspectives. À la fois hétérogènes et convergents dans la diversité de leurs approches, les contributions présentées explorent les champs du corps en passant les frontières. Des textes plus courts, des notes, des comptes rendus renouvellent  les interrogations.
   À l'intérieur de mondes cloisonnés par les idéologies dominantes, Champs du corps est une invitation à l'ouverture, à la créativité et à l'écoute.
La relation à l'autre et le corps à corps ne cessent de questionner les sciences, la philosophie et la psychanalyse, dans la traversée de leurs théories et de leurs pratiques. Les différents écrits  poursuivent cette interrogation en remontant aux sources des pathologies, dans le décryptage du langage du corps. Les sensations font souvenir et histoire. Elles prennent sens dans le champ psychanalytique qui est le nôtre. Approfondir les liens complexes du corps et de la psyché est une tentative exigeante dont ces volumes sont à la fois un intéressant exemple et un possible espoir.
   

Aux éditions de L'Harmattan
Collection dirigée par Jean Marvaud

traverses
enfance
reverie couv
sommaire

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                                           Photographie de Michel Dreyfus
Traverses :
premier ouvrage publié

    « Traverse », premier recueil d’une collection appelée « Champs du corps », inaugure la présentation de textes autour de la relaxation  psychanalytique dans un esprit mobilisé par la clinique, l’enseignement et la recherche.
    À la fois hétérogène et convergent, cet ensemble, dans la diversité de ses approches, tente d’explorer les champs du corps et de passer les frontières. À l’intérieur de mondes cloisonnés par les idéologies dominantes, cette collection est une invitation à l’ouverture, à la créativité et à l’écoute.
     La relation à l’autre et le corps à corps ne cessent de questionner les sciences, la philosophie et la psychanalyse, dans la traversée de leurs théories et de leurs pratiques. Ces textes poursuivent cette interrogation en remontant aux sources des pathologies, dans le décryptage du langage du corps.
      Les sensations font souvenirs et histoire. Elles prennent sens dans lechamp psychanalytique qui est le nôtre.            
       Approfondir les liens complexes
du corps et de la psyché, tentative exigeante dont ce premier volume est à la fois un intéressant exemple et un possible espoir.


 
Enfances.   deuxième ouvrage de la collection. (dec 2013)

Avec Enfances, la collection « Champs du corps », lieu d’échanges et de réflexion, propose de la curiosité, donne de l’appétit avec une grande liberté, celle existant entre théorie et clinique.
    La thérapeutique par la relaxation chez l’enfant est-elle une discipline parmi d’autres qui a ses « spécialistes » détenteurs d’un savoir spécifique et d’un champ d’applications précis ? Doit-elle avoir le privilège terrible d’être partout ou bien nulle part ?
    La relaxation de l’enfant, et avec l’enfant, vit de l’échange entre l’expérience clinique et la recherche théorique, entre la rencontre de faits, de phénomènes déroutants et la recherche de compréhension de sens, entre l’acceptation du corps, de ses symptômes et le réveil de l’infantile dans sa mémoire, ainsi que de l’ouverture de la voie de la pensée.
    Une infinie variété des expressions de l’enfance serpente à travers les différents textes de cet ouvrage. Des souvenirs aux échos pathologiques, des fantaisies aux cas cliniques, le fil est continu mais libre d’entrée.

« Lorsque l’enfant paraît… »
    Les textes de cet ouvrage font une référence directe ou implicite au questionnement sur la relaxation, l’enfant, l’infantile. Ils se mêlent, s’entrecroisent, se séparent, se rapprochent et tentent de répondre.
    Si la relaxation a pour fondement l’attention portée au corps, qu’en est-il avec l’enfant ? Le corps pourra-t-il traduire, exprimer ce que la parole ne peut atteindre ? ?
Ces textes auraient pu prendre le risque de la répétition d’écrits existant ailleurs, ou celui de l’assimilation d’articles, ou surtout celui de l’imitation transposée de la relaxation de l’adulte, nous aurions alors parlé de relaxation chez  l'enfant.

 La relaxation de l’enfant a ses spécificités. Si la base théorique est psychanalytique, les fondements nécessaires s’adaptent à chaque rencontre qui demeure unique. Plusieurs méthodes existent. Il y a des différences dans les techniques, mais elles se rejoignent dans leurs aspects théoriques.
      La relaxation de l’enfant inclut dans sa pratique et comprend dans sa théorie le jeu, le dessin, équivalents des associations de l’adulte. Ils traduisent et enrichissent le vécu des sensations qui, elles-mêmes, peuvent être « jeu ». Son cadre spécifique est lié au transfert où entrent le « corps à corps » et le jeu des deux partenaires, celui de l’enfant et celui du thérapeute. Le corps est sans cesse engagé. L’activité fantasmatique passe par le corps et  reprend  l’image du corps dans cette relation.
       La relaxation de l’enfant met en évidence les liens aux premiers objets de dépendance, aide à l’établissement de la construction de l’identité de l’enfant (relation objectale, ambivalence des sentiments, développement libidinal et ses phases, identification et construction du moi). Elle permet de rejouer les phases très archaïques du développement.
Dans une première réflexion, on pourrait penser que ce volume fait indirectement un bilan de ce  que la relaxation psychanalytique apporte à la connaissance de l’enfant et qu’il invite à feuilleter, commenter, développer même, le classeur déjà chargé des problèmes spécifiques (théoriques, cliniques, techniques) que pose sa pratique.    Cet ouvrage évite d’aborder ces aspects de manière répétitive et offre d’autres ouvertures à découvrir. Nous voulons, en effet, inviter le thérapeute  à des interrogations plus radicales et l’engager à réfléchir soit à ce que la relaxation psychanalytique peut apporter directement à l’enfant, soit à mieux se rendre compte qu’il fait référence dans ses thérapies de relaxation de l’adulte, à l’enfant et à l’infantile et qu’il le recherche souvent.


Voir les sommaires de Traverse et d'Enfance, ainsi que le prologue d'Enfance qui presente l'ouvrage


Rêve(rie)  sommaire
introduction


La publication par l’AREPS  de la collection « Champs du corps », est soutenue par une subvention de la Fondation Michel Sapir.
Cette fondation, hébergée par la Fondation de France, a été créée par Michel Sapir en 1992 pour soutenir le désir d’écriture des soignants, par l’attribution d’un prix annuel, et de subventions à des ouvrages dans le champ de la relation soignant-soigné et de la relation au corps.
Simone Cohen-Léon, Secrétaire du prix Michel Sapir




Ouvrages publiés par l'AREPS, ou travaux de ses membres.




corptrans


Sur la Relaxation psychanalytique méthode SAPIR,

 Monique MEYER, Monique LONDICHE et Michel DREYFUS.

ENTRE MOTS ET TOUCHER, LE CORPS EN TRANSFERT

est un ouvrage collectif. Il fait le récit de la naissance d'une méthode, créée il y a quarante ans par Michel Sapir, développe l'évolution de la théorie illustrée par de nombreux cas et donne à entendre l'expérience d'une équipe.

Pour les auteurs, psychanalystes formés à cette pratique, cette technique de relaxation analytique est à la fois un outil thérapeutique et un outil de formation à la fonction soignante. Avec l'évidence du pulsionnel, le poids du refoulement, la prépondérance de l'inconscient, elle met en lumière l'étroite intrication du corps et de la psyché qui prend sens et entrouvre les portes des souvenirs incarnés.

Dans un cadre strict mais ajusté aux rencontres qu'elle met en oeuvre, la relaxation psychanalytique, individuelle ou en groupe, déploie pour chaque sujet une histoire enfouie dans les anfractuositéss du corps.
La relaxation psychanalytique, méthode Sapir, est pratiquée par l'Association de Recherche, d'Etude et de Formation à la Fonction Soignante, AREFFS, fondée en 1975.

Ouvrage paru en octobre 2005, aux éditions "La pensée sauvage".



Simone COHEN-LEON

LE CORPS EN RELATION.  Editions Eres 2003
Une biographie de Michel Sapir
 note de lecture de Monique Londiche  voir et télécharger
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- Le numéro 54 de la Revue Psychothérapique Psychanalytique de Groupe,   (Editions ERES - juillet 2010)
contient  deux articles de membres de l’AREPS :

      Des psychanalystes à l’écoute des sens

de Marie-France Biard
et Christiane d’Olier

Résumé
Ce travail fait référence à des groupes de formation par la relaxation que propose l'AREFFS.
Les animateurs de ces groupes sont des psychanalystes qui, par des inductions verbales et tactiles, accompagnent les participants dans leur détente et favorisent la verbalisation de leurs ressentis corporels.
Que se passe-t-il pour un sujet qui se met à l'écoute de ses sensations corporelles, parmi d'autres participants, et sous le regard de trois analystes?
Que se passet-il pour les analystes qui s'impliquent ainsi, psychiquement, mais aussi corporellement et verbalement?
Nous traiterons de ces questions, en interrogeant comment les mouvements transféro-contre-transférentiels à l'œuvre vont permettre une mobilisation psychique.

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      Quand le corps parle trop

 Un groupe thérapeutique à médiation corporelle

de Catherine Potel- Baranes

Résumé
En tant que psychomotricienne et thérapeute en relaxation analytique (méthode Sapir), je suis
toujours et avant tout à l’écoute du corps et de son langage. À l’écoute puisque, dès ma formation initiale, j’ai été habituée à organiser ma pensée thérapeutique à partir de ce regard particulier et spécifique sur le corps, considéré comme un puissant indicateur de la personnalité et de ses affects. Si j’emploie ce terme de langage, c’est bien en résonance avec le thème énoncé, point de départ de cette réflexion : « Le corps parle ». Or, parfois, cette parole du corps peut prendre de multiples couleurs : énigmatique, incompréhensible, insupportable, intolérable, muette, souffrante, douloureuse. Le psychanalyste écoute. La psychomotricienne que je suis écoute aussi, mais utilise son propre langage corporel, son propre appareil psychosensoriel comme résonateur d’émotions et terre d’accueil de toute une sensorialité projetée, expulsée, de ces enfants trop immatures ou insuffisamment construits pour pouvoir transformer leurs affects en pensée.
Je vais au départ de ce texte, poser quelques postulats théorico cliniques, qui viendront préciser le mode de fonctionnement des groupes à médiation corporelle, tel que je l’entends dans ma pratique. Et au travers d’un récit clinique, un groupe de trois enfants particulièrement difficiles, je soulignerai l’articulation fondamentale entre, d’une part, un enveloppement et une acceptation de la régression – inhérents à nospratiques corporelles –, piliers d’une « fonction maternelle » efficace, et d’autre part, l’appel à une triangulation nécessaire faisant référence à un tiers « paternel».
Une articulation fondamentale dans un cadre thérapeutique où le corps est en position centrale, appuyée dans la réalité de notre travail par l’expérience pour les enfants d’être face à un couple thérapeutique.


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