Publications

Champs du Corps : une collection de l’AREPS

Collection dirigée par Jean Marvaud, aux Éditions de l’Harmattan

La collection « Champs du corps », fondée en 2011, se présente comme une suite d’ouvrages autour de la relaxation psychanalytique dans un esprit mobilisé par la clinique, l’enseignement et la recherche.

Chaque volume se donne un thème dévoilé par l’expérience, sans exclure d’autres perspectives. À la fois hétérogènes et convergents dans la diversité de leurs approches, les contributions présentées explorent les champs du corps en passant les frontières. Des textes plus courts, des notes, des comptes rendus renouvellent  les interrogations.
À l’intérieur de mondes cloisonnés par les idéologies dominantes, Champs du corps est une invitation à l’ouverture, à la créativité et à l’écoute.

La relation à l’autre et le corps à corps ne cessent de questionner les sciences, la philosophie et la psychanalyse, dans la traversée de leurs théories et de leurs pratiques. Les différents écrits  poursuivent cette interrogation en remontant aux sources des pathologies, dans le décryptage du langage du corps. Les sensations font souvenir et histoire. Elles prennent sens dans le champ psychanalytique qui est le nôtre. Approfondir les liens complexes du corps et de la psyché est une tentative exigeante dont ces volumes sont à la fois un intéressant exemple et un possible espoir.

La publication par l’AREPS  de la collection « Champs du corps », est soutenue par une subvention de la Fondation Michel Sapir. Cette fondation, hébergée par la Fondation de France, a été créée par Michel Sapir en 1992 pour soutenir le désir d’écriture des soignants, par l’attribution d’un prix annuel, et de subventions à des ouvrages dans le champ de la relation soignant-soigné et de la relation au corps.
Consulter le sommaire

Décembre 2011

« Traverse », premier recueil d’une collection appelée « Champs du corps », inaugure la présentation de textes autour de la relaxation  psychanalytique dans un esprit mobilisé par la clinique, l’enseignement et la recherche.

À la fois hétérogène et convergent, cet ensemble, dans la diversité de ses approches, tente d’explorer les champs du corps et de passer les frontières. À l’intérieur de mondes cloisonnés par les idéologies dominantes, cette collection est une invitation à l’ouverture, à la créativité et à l’écoute.

La relation à l’autre et le corps à corps ne cessent de questionner les sciences, la philosophie et la psychanalyse, dans la traversée de leurs théories et de leurs pratiques. Ces textes poursuivent cette interrogation en remontant aux sources des pathologies, dans le décryptage du langage du corps.

Les sensations font souvenirs et histoire. Elles prennent sens dans lechamp psychanalytique qui est le nôtre.

Approfondir les liens complexes du corps et de la psyché, tentative exigeante dont ce premier volume est à la fois un intéressant exemple et un possible espoir.

Consulter le sommaire           Lire le prologue de Jean Marvaud

Décembre 2013

Avec Enfances, la collection « Champs du corps », lieu d’échanges et de réflexion, propose de la curiosité, donne de l’appétit avec une grande liberté, celle existant entre théorie et clinique.
La thérapeutique par la relaxation chez l’enfant est-elle une discipline parmi d’autres qui a ses « spécialistes » détenteurs d’un savoir spécifique et d’un champ d’applications précis ? Doit-elle avoir le privilège terrible d’être partout ou bien nulle part ?
La relaxation de l’enfant, et avec l’enfant, vit de l’échange entre l’expérience clinique et la recherche théorique, entre la rencontre de faits, de phénomènes déroutants et la recherche de compréhension de sens, entre l’acceptation du corps, de ses symptômes et le réveil de l’infantile dans sa mémoire, ainsi que de l’ouverture de la voie de la pensée.
Une infinie variété des expressions de l’enfance serpente à travers les différents textes de cet ouvrage. Des souvenirs aux échos pathologiques, des fantaisies aux cas cliniques, le fil est continu mais libre d’entrée.

« Lorsque l’enfant paraît… »
Les textes de cet ouvrage font une référence directe ou implicite au questionnement sur la relaxation, l’enfant, l’infantile. Ils se mêlent, s’entrecroisent, se séparent, se rapprochent et tentent de répondre.
Si la relaxation a pour fondement l’attention portée au corps, qu’en est-il avec l’enfant ? Le corps pourra-t-il traduire, exprimer ce que la parole ne peut atteindre ?
Ces textes auraient pu prendre le risque de la répétition d’écrits existant ailleurs, ou celui de l’assimilation d’articles, ou surtout celui de l’imitation transposée de la relaxation de l’adulte, nous aurions alors parlé de relaxation chez l’enfant.
La relaxation de l’enfant a ses spécificités. Si la base théorique est psychanalytique, les fondements nécessaires s’adaptent à chaque rencontre qui demeure unique. Plusieurs méthodes existent. Il y a des différences dans les techniques, mais elles se rejoignent dans leurs aspects théoriques.
La relaxation de l’enfant inclut dans sa pratique et comprend dans sa théorie le jeu, le dessin, équivalents des associations de l’adulte. Ils traduisent et enrichissent le vécu des sensations qui, elles-mêmes, peuvent être « jeu ». Son cadre spécifique est lié au transfert où entrent le « corps à corps » et le jeu des deux partenaires, celui de l’enfant et celui du thérapeute. Le corps est sans cesse engagé. L’activité fantasmatique passe par le corps et  reprend  l’image du corps dans cette relation.
La relaxation de l’enfant met en évidence les liens aux premiers objets de dépendance, aide à l’établissement de la construction de l’identité de l’enfant (relation objectale, ambivalence des sentiments, développement libidinal et ses phases, identification et construction du moi). Elle permet de rejouer les phases très archaïques du développement. Dans une première réflexion, on pourrait penser que ce volume fait indirectement un bilan de ce  que la relaxation psychanalytique apporte à la connaissance de l’enfant et qu’il invite à feuilleter, commenter, développer même, le classeur déjà chargé des problèmes spécifiques (théoriques, cliniques, techniques) que pose sa pratique. Cet ouvrage évite d’aborder ces aspects de manière répétitive et offre d’autres ouvertures à découvrir. Nous voulons, en effet, inviter le thérapeute  à des interrogations plus radicales et l’engager à réfléchir soit à ce que la relaxation psychanalytique peut apporter directement à l’enfant, soit à mieux se rendre compte qu’il fait référence dans ses thérapies de relaxation de l’adulte, à l’enfant et à l’infantile et qu’il le recherche souvent.

Consulter le sommaire

Février 2016

Rêve(rie) est, après Traverse et Enfances, le troisième recueil de la collection « Champs du corps ».

Dans la diversité de leurs pratiques, les auteurs creusent les capacités de la rêverie à éclairer un vécu enfoui et sensible. Ils nous découvrent, dans la singularité de leur mise en relation thérapeutique, cette aptitude voyageuse et dépaysante qui s’origine dans le corps à travers le perçu, l’éprouvé et le ressenti.
Ces textes, comme des parcours improvisés, sont entrecoupés de citations qui relancent l’évasion, l’approfondissement et la métamorphose.
De la psychose au fragile équilibre psychologique, chacun de nous a sa part de rêve et de rêverie. Leur exploration est une source infinie de liberté à laquelle chaque texte contribue.
Là où le monde s’essouffle entre similitude et différence, entre indépendance et soumission, il est important de mettre en lumière les passerelles d’ouverture que sont le rêve nocturne et le rêve éveillé dans le champs du corps.
Monique Londiche

Ouvrages publiés par l’AREPS ou travaux de ses membres

Entre Mots et Toucher, le Corps en Transfert

Monique MEYER, Monique LONDICHE et Michel DREYFUS
Ouvrage paru en octobre 2005, aux éditions « La pensée sauvage »

Voir le sommaire

Cet ouvrage collectif fait le récit de la naissance d’une méthode, créée il y a quarante ans par Michel Sapir, développe l’évolution de la théorie illustrée par de nombreux cas et donne à entendre l’expérience d’une équipe.

Pour les auteurs, psychanalystes formés à cette pratique, cette technique de relaxation analytique est à la fois un outil thérapeutique et un outil de formation à la fonction soignante. Avec l’évidence du pulsionnel, le poids du refoulement, la prépondérance de l’inconscient, elle met en lumière l’étroite intrication du corps et de la psyché qui prend sens et entrouvre les portes des souvenirs incarnés.

Dans un cadre strict mais ajusté aux rencontres qu’elle met en oeuvre, la relaxation psychanalytique, individuelle ou en groupe, déploie pour chaque sujet une histoire enfouie dans les anfractuositéss du corps.
La relaxation psychanalytique, méthode Sapir, est pratiquée par l’Association de Recherche, d’Etude et de Formation à la Fonction Soignante, AREFFS, fondée en 1975, devenue AREPS en 2010.

Le corps en relation

Simone COHEN-LEON
Éditions Érès 2003

Une biographie de Michel Sapir

Des psychanalystes à l’écoute des sens

Marie-France Biard et Christiane d’Olier
Numéro 54 de la Revue Psychothérapique Psychanalytique de Groupe, Juillet 2010

Résumé
Ce travail fait référence à des groupes de formation par la relaxation que propose l’AREFFS.
Les animateurs de ces groupes sont des psychanalystes qui, par des inductions verbales et tactiles, accompagnent les participants dans leur détente et favorisent la verbalisation de leurs ressentis corporels.
Que se passe-t-il pour un sujet qui se met à l’écoute de ses sensations corporelles, parmi d’autres participants, et sous le regard de trois analystes ?
Que se passe-t-il pour les analystes qui s’impliquent ainsi, psychiquement, mais aussi corporellement et verbalement ?
Nous traiterons de ces questions, en interrogeant comment les mouvements transféro-contre-transférentiels à l’œuvre vont permettre une mobilisation psychique.

Quand le corps parle trop

Un groupe thérapeutique à médiation corporelle

Catherine Potel-Baranes
Numéro 54 de la Revue Psychothérapique Psychanalytique de Groupe, Juillet 2010

Résumé
En tant que psychomotricienne et thérapeute en relaxation analytique (méthode Sapir), je suis
toujours et avant tout à l’écoute du corps et de son langage. À l’écoute puisque, dès ma formation initiale, j’ai été habituée à organiser ma pensée thérapeutique à partir de ce regard particulier et spécifique sur le corps, considéré comme un puissant indicateur de la personnalité et de ses affects. Si j’emploie ce terme de langage, c’est bien en résonance avec le thème énoncé, point de départ de cette réflexion : « Le corps parle ». Or, parfois, cette parole du corps peut prendre de multiples couleurs : énigmatique, incompréhensible, insupportable, intolérable, muette, souffrante, douloureuse. Le psychanalyste écoute. La psychomotricienne que je suis écoute aussi, mais utilise son propre langage corporel, son propre appareil psychosensoriel comme résonateur d’émotions et terre d’accueil de toute une sensorialité projetée, expulsée, de ces enfants trop immatures ou insuffisamment construits pour pouvoir transformer leurs affects en pensée.
Je vais au départ de ce texte, poser quelques postulats théorico cliniques, qui viendront préciser le mode de fonctionnement des groupes à médiation corporelle, tel que je l’entends dans ma pratique. Et au travers d’un récit clinique, un groupe de trois enfants particulièrement difficiles, je soulignerai l’articulation fondamentale entre, d’une part, un enveloppement et une acceptation de la régression – inhérents à nospratiques corporelles –, piliers d’une « fonction maternelle » efficace, et d’autre part, l’appel à une triangulation nécessaire faisant référence à un tiers « paternel ».
Une articulation fondamentale dans un cadre thérapeutique où le corps est en position centrale, appuyée dans la réalité de notre travail par l’expérience pour les enfants d’être face à un couple thérapeutique.

Du contre-transfert corporel, Une clinique psychothérapique du corps

Catherine Potel-Baranes
Éditions Erès, 2015

Voir la présentation sur le site de l’éditeur

Articles et ouvrages de membres d’associations amies

Technique des groupes « Balint » sur site de Psychologie Médicale

Le psychodrame-Balint, Fantastique instrument de formation à la relation médecin-malade par Philipe Fontaine

Michael Balint, le renouveau de l’école de Budapest — Michelle Moreau-Ricaud présente son livre

Hommage à Michel Sapir par Marie-Claire Célérier (le Carnet Psy n°70)

The Importance Of The Body In Balint Work : Balint Psychodrama, article de Jean-Pierre Bachmann dans le bulletin de la Fédération Internationale Balint, sur l’importance du corps dans le travail Balint à propos du psychodrame

Espace photographique, espace thérapeutique, article de François Berton dans la revue Balint roumaine

Ça va docteur ? ouvrage de John Salinsky et Paul Sackin, traduit de l’anglais par quatre médecins généralistes de la Société Médicale Balint : Françoise Auger, Michel Nicolle, Marie-Anne Puel, Louis Velluet

Les « deux têtes » du médecin, Guy Even, L’Harmattan, 2017

 

Revues d’associations amies

Le carnet psy

La revue Santé Mentale
Cette revue mensuelle d’information et de formation est destinée aux professionnels des soins en psychiatrie et plus largement à tous ceux qui se sentent concernés par la santé mentale. Chaque mois dans Santé Mentale, actualités et formation se conjuguent pour enrichir et valoriser vos pratiques de soins.

Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe, aux Éditions Érès

Les Quatre Temps
Revue de l’Association Internationale du Psychodrame Balint

La revue de la Société médicale Balint

Bulletin de la Société Balint Roumaine